Photographies contemporaines

Photographies contemporaines

Sélection d’images que vous pouvez retrouver agrémentées dans mes autres galeries de travaux personnels.
Mon travail et mes recherches personnelles comportent des images souvent proches de l’abstraction, mais toujours fondées sur une base réelle : une matière ou des surfaces existantes, identifiables. L’abstraction absolue n’était que rarement totalement atteinte, c’est mon choix. Approcher la frontière entre onirisme et réalisme est passionnant et ludique, s’y associent l’imaginaire et le réel, s’y combinent rêveries et origines.
Parce que la lumière est mon pinceau, j’aime continuer à jouer, rêver, chercher encore plus loin…
Percer des trous pour la lumière.

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Photographies contemporaines

Boulons

Boulons

J’ai souvent dit pouvoir trouver matière à réaliser un livre entier sur un simple boulon. Depuis longtemps les boulons avec leurs élégants filetages, leurs jolies têtes hexagonales (celles que je préfère !) et leurs rondelles en roue libre me tournent la tête. La couleur et la lumière ne leur font rien, ni l’eau ni l’air, quoiqu’il arrive, imperturbables, ils bloquent !
Rien n’échappe aux boulons. Rondelles et écrous sont leurs complices. Inséparables, ils s’invitent et s’associent, puis ils serrent, fixent et agrippent, assemblent, immobilisant leur prise par pression ; jusqu’à suffocation. Ah ! Leur aspect rude et énergique, leur absence totale d’état d’âme, leur mécanique sans faille, leur calme, leur constance à tout contenir.
J’aime ce simple tour de vis efficace qui fait que plus rien ne se défait, un tour, deux tours et hop le tour est joué ! Je te tiens, tu me tiens…
Dans l’ombre de vos boîtes vous attendez votre tour, impassibles, en silence, bien alignés comme à la parade. Rien ne vous échappe, vous bridez, joigniez et maintenez, c’est votre rôle et vous le tenez bien.
Mais surtout, surtout n’oubliez pas que sans clé vous êtes désarmés.

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Boulons

Mardi soir

Mardi soir

La suite de lundi soir, avec le plein d’énergies…
Et si la lumière devenait peinture malgré elle ? Si la nuit sombre devenait palette et si je prenais mon appareil photo pour un pinceau, une brosse, un couteau ou même un rouleau. Si dans le noir de la nuit tout devenait vraiment irréel ?

Si le vrai avait -provisoirement !- moins de sens, que mes propres sens soient pris, épris, étonnés, perdus mais joyeux par les mouvements volontaires donnés à mon nouvel outil. Avec tellement de surprises à la fin…

Madame la lumière, je vous souhaite une très bonne nuit…

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Lundi soir

Lundi soir

Et si la lumière devenait peinture malgré elle ? Si la nuit sombre devenait palette et si je prenais mon appareil photo pour un pinceau, une brosse, un couteau ou même un rouleau. Si dans le noir de la nuit tout devenait vraiment irréel ?

Si le vrai avait -provisoirement !- moins de sens, que mes propres sens soient pris, épris, étonnés, perdus mais joyeux par les mouvements volontaires donnés à mon nouvel outil. Avec tellement de surprises à la fin…

Madame la lumière, je vous souhaite une très bonne nuit…

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Lundi soir

Dimanche matin

Dimanche matin

Le dimanche matin, le soleil s’invite dans la maison.
Comme, presque tous les jours, mais les autres jours je ne suis pas là…
La lumière qui se faufile sur le sol, les murs ou les meubles m’émeut. Vivace et volatile, subtile et éphémère. Belle ! Mais joueuses et maligne elle s’amuse dans un mouvement lent et inexorable à défier l’ombre . Elle est si sûre d’elle ! Pourtant l’ombre, sa vieille complice, s’amuse bien elle aussi sans jamais se laisser rattraper… Elles s’adorent, unies, du soir au matin elles rient et se jouent de nous. Avec majesté.

Madame la lumière, je vous souhaite une bonne journée…

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Dimanche matin

Ombres

Ombres

Curieusement l’idée initiale était de réaliser une recherche sur la chaleur. Mais, d’image en image, il est vite apparu que la symbolisation de la chaleur ne se ferait sans lumière et sans ombre. La matière sans lumière, donc sans ombre, est inerte, imperceptible. Dans le néant. Il devient difficile, à posteriori, de déterminer si une image trouve force à nos yeux pour sa lumière ou par ses ombres tant, parfois, la frontière entre celles-ci est difficile à cerner. D’où ces images, vues, lues, selon l’humeur et les vibrations dégagées, au travers des filtres de notre inconscient comme émanant tour à tour de la lumière, de l’ombre ou de la chaleur. Et de la matière !

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Nuit espagnole

Nuit espagnole

Nous étions dans un pays où les jours sont chauds, les nuits douces et étoilées, parfois ventées. Nous profitions pleinement de ces moments de quiétude, lorsque l’esprit se fait libre et voyageur. Tranquilles, nous laissions passer le temps, tout doux, à petits pas feutrés.
Le soir venu, à l’ombre d’une guitare s’essayant les pieds dans l’eau à quelques accords difficiles, nous levions nos regards vers le ciel. Alors, les nuages grands vaisseaux évanescents, nous ont emportés avec nos rêves.

Cabo de la Nao, été 2014

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Nuit espagnole

Cargos

Cargos

J’aime les cargos, leur force brute mêlée à leur relative lenteur. J’aime les voir passer à l’horizon, venus de je ne sais où pour aller quelque part… Je trouve un réel romantisme une vraie justification à leur présence puis leur disparition.
Ils me font rêver autant par leur provenances que leurs destinations inconnues et leur obstination à aller de l’une à l’autre, livrer, délivrer ces marchandises insoupçonnées.
J’imagine les hommes, loins de chez eux mais regardant les horizons successifs en attendant la prochaine escale. Je sais que la vie n’est pas facile à  bord mais ils accomplissent leurs tâches sans relâche… obstinés.

Aurais-je été gardien de phare dans une autre vie ?

Hommage !

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